Les Bougies et Parfums “très Saint-Germain” de chez Diptyque

30/06

PARTAGEZ:

Diptyque, une maison de bougies et de parfums raffinés, adulée des stars et véritable symbole du luxe d’initiés. https://www.diptyqueparis.com/

Pour Catherine Deneuve, «c’est un endroit particulier, un lieu différent, un peu décalé», et Philippe Starck y trouve «les parfums les plus proustiens [qu’il] connaisse». L’adresse de ce bijou ? Au 34 Boulevard Saint Germain, et ce depuis 1960. Au début, simple magasin de lingerie puis de tissus d’ameublement originaux mais trop “avant gardistes” pour la bourgeoisie germanopratine, le petit commerce n’était pas encore ce temple du bon gout dont l’adresse se murmure de bouche en bouche auprès des inities. Des 1962, le declic se fait et les 3 associes se spécialisent en objets de décoration et Dyptique devient un bazar ultra chic, un peu le Colette de l’époque, avec des objets inédits et exclusifs venus d’Irlande, d’Angleterre, du Mexique ou d’Italie… l’endroit devient incontournable en une année !

Mais c’est en 1963 que seront commercialisées les premières bougies de la maison : Aubepine, Cannelle et Thé. Aujourd’hui, ce sont 50 fragrances différentes qui sont proposées, avec de nouvelles trouvailles chaque année, florales, boisées, épicées, fruitée, herbacées….. Et toujours dans le meme simplissime gobelet transparent à l’étiquette noire et blanche. Avec les exceptions des séries spéciales pour Noël chaque annee…. Et des noms qui font rêver…

En 1968, la maison lance son premier parfum, l’Eau, inspiré d’une recette du 16e siècle, subversif élixir aux notes mêlées de rose, de cannelle, de géranium, de clou de girofle et de santal. Vingt ans après cette première fragrance, Diptyque propose aujourd’hui plus de 16 eaux de toilette, mais la petite flamme qui brûle dans le coeur des amoureux de la maison dont je fais partie reste celle de la bougie. Dans le magasin historique du boulevard Saint-Germain (il en existe aujourd’hui trois autres dans le monde, un à Boston, le deuxième à San Francisco et le troisième à Londres), le geste pour vous faire humer la cire parfumée est semblable à celui d’un rituel magique: on ne l’allume pas, le vendeur retourne le verre sur un petit coussin de tapisserie et, d’un coup sec, démoule la cire, qui se libère de sa gangue transparente. Il suffit alors qu’il soulève le capuchon improvisé pour que l’effluve vienne vous envoûter…

Je retourne allumer ma bougie fétiche , Maquis, qui me rappelle peut être les moments magiques des vacances de mon enfance en Corse…. chut, c’est un secret … (Catherine S. P.)

smsurhaut493 vues

Laissez votre commentaire : (Pour éviter les spams, il apparaitra après notre modération)

Translate »
snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake snowflake
X